Cabinet RENAI'Sens - Christelle CHOLLET Psychologue à distance - Burn-out

Burn-out de rentrée – Publié le 28 août 2026 – par Christelle Chollet, psychologue clinicienne | Cabinet RENAI’Sens®

On est censé(e) revenir de vacances « rechargé(e) à bloc », non ? Bronzé(e), reposé(e), prêt(e) à dégainer un powerpoint dès le 1ᵉʳ septembre, sourire aux lèvres et motivation intacte. Sauf que pour beaucoup d’entre vous — et si vous lisez cet article, vous êtes probablement concerné(e) — les vacances n’ont rien réparé du tout. Pire : c’est parfois pendant les vacances que le corps lâche enfin, comme s’il n’avait attendu que l’autorisation de s’effondrer un peu. Vous connaissez ce grand classique : « je tombe malade le premier jour de congés » ? Ce n’est pas une malédiction, c’est votre système nerveux qui profite du premier relâchement pour envoyer la facture. 🧾

Ce n’est ni de la mauvaise volonté, ni un manque de gratitude pour vos deux semaines à la mer. C’est un signal. Et les chiffres parlent d’eux-même : selon le 15ᵉ baromètre Empreinte Humaine–Ipsos BVA publié en juin 2026, un salarié français sur deux déclare aujourd’hui être en détresse psychologique, et 32 % se disent en risque de burn-out, dont 11 % en risque sévère — un niveau deux fois plus élevé qu’avant la crise sanitaire (Empreinte Humaine, Ipsos BVA, 2026). Autrement dit : si vous sentez que « ça ne va pas comme avant » en cette pré-rentrée, vous n’êtes pas seule(e). Ce n’est donc pas « dans votre tête ». C’est dans l’organisation du travail, dans le rythme qu’on nous impose, et parfois, dans la façon dont on s’est oublié(e) en cours de route à force de dire « ça va aller ».

Alors avant de vous forcer à afficher un sourire de circonstance le jour de la rentrée (celui qu’on connaît toutes et tous, entre le café n°3 et la boîte mail qui explose), faisons le point ensemble. Voici 7 signaux qui, pris isolément, ne veulent pas dire grand-chose — mais qui, une fois qu’ils s’accumulent, méritent qu’on s’y attarde. Pas pour culpabiliser. Pour agir à temps. 🌱

1. Vous redoutez le dimanche soir (et ça commence de plus en plus tôt)

Ce petit nœud au ventre qui s’installe vers 17h le dimanche, cette boule qui remonte alors même que rien de grave n’est prévu le lendemain : c’est ce qu’on appelle le syndrome du dimanche soir, ou « sunday scaries » . Des enquêtes menées en milieu professionnel estiment qu’il concerne 70 à 80 % des actifs à des degrés divers (Reachlink, 2026) — vous n’êtes donc clairement pas seul(e) à checker discrètement l’heure en soupirant devant votre apéro dominical.

Burn-out de rentrée

Pourquoi ça arrive : c’est une anxiété anticipatoire. Le cerveau, pour se protéger (si, si, c’est bien intentionné au départ), se met à « répéter » mentalement la semaine à venir — les dossiers en retard, la réunion tendue, le collègue relou — bien avant qu’elle n’ait commencé. Certaines études évoquent même un pic de noradrénaline le lundi matin, suffisamment marqué pour être associé à une hausse des incidents cardiovasculaires en tout début de semaine (Reachlink, 2026) : le corps se prépare littéralement au combat pour… répondre à des mails. Plus la relation au travail est dégradée (perte de sens, management délétère, sentiment d’être invisible), plus l’anticipation est négative — et plus le dimanche ressemble à une salle d’attente anxiogène plutôt qu’à un jour de repos.

Ce qui aide vraiment : repérer le moment précis où la bascule s’opère dans votre dimanche — souvent une heure très précise, presque un rituel malgré vous — et y glisser un vrai rituel de transition : 20 minutes non négociables rien qu’à vous, sans écran professionnel, sans « je regarde juste mes mails pour être tranquille lundi » (spoiler : ça ne marche jamais, ça alimente juste la boucle). Ce n’est pas magique, mais ça redonne au cerveau un signal clair : « on n’est pas encore lundi, respire. »

2. Vous ne récupérez pas, malgré le repos

Vous avez dormi, vous n’avez rien « fait » de spécial pendant le week-end ou les vacances, et pourtant : rien. Pas de sensation de recharge, même légère. Juste une fatigue qui semble s’être installée en résidence permanente. C’est l’un des signaux les plus sous-estimés du burn-out, parce qu’il va à l’encontre de tout ce qu’on nous a appris depuis l’enfance (« repose-toi et ça ira mieux ») — et parce qu’il génère souvent une double peine : on est épuisé(e), et on culpabilise de l’être encore malgré le repos.

Pourquoi ça arrive : dans l’épuisement professionnel, ce n’est pas seulement le sommeil qui est en cause, c’est tout le système d’alerte qui reste allumé en permanence, même au repos. On appelle ça l’hypervigilance : le corps continue de scanner l’environnement comme s’il y avait un danger imminent, ce qui empêche la récupération profonde — un peu comme essayer de recharger un téléphone tout en continuant à l’utiliser à fond. Le chargeur est branché, mais la batterie ne remonte jamais vraiment.

Burn-out de rentrée

Ce qui aide vraiment : distinguer le repos passif (ne rien faire, scroller, binge-watcher) du vrai ressourcement — une activité qui vous absorbe pleinement et vous fait du bien (jardiner, marcher en forêt, cuisiner, créer, jouer d’un instrument). Le premier soulage sur le moment mais ne recharge pas grand-chose ; le second, si, parce qu’il réengage le cerveau autrement que dans la vigilance ou le vide. Un bon test : après l’activité, vous sentez-vous plus présent(e) ou juste moins stressé(e) ? Les deux sont utiles, mais seul le premier répare vraiment.

3. Vos pensées reviennent au travail, même en vacances

Vous êtes sur la plage, livre à la main, et votre cerveau planifie déjà silencieusement la réunion de rentrée. Vous consultez « juste une fois » vos mails « pour être tranquille après » (on connaît la chanson). Ce réflexe n’est pas de la conscience professionnelle exemplaire — c’est souvent un système nerveux qui n’a jamais vraiment lâché prise depuis des mois, et qui a un peu oublié comment on fait pour « ne penser à rien ».

burn-out de rentrée

Pourquoi ça arrive : l’INRS le rappelle : le burn-out résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel (INRS, 2026). À force de tenir, le cerveau perd la capacité à « couper » — un peu comme un moteur qu’on aurait fait tourner trop longtemps sans jamais l’éteindre : même à l’arrêt, il continue de vibrer un peu.

Ce qui aide vraiment : des sas de déconnexion progressifs plutôt qu’un « tout ou rien » (qui échoue presque toujours, on se le dit entre nous) : notifications professionnelles coupées dès le premier jour de congé, et non « à partir du 3ᵉ jour, promis, juré ». Et si l’idée même de couper les notifications vous angoisse plus que de les garder… c’est peut-être justement le signal n°1 qui revient frapper à la porte. 😉

4. Vous êtes irritable, sans raison apparente

Un(e) collègue qui plaisante gentiment, un(e) proche qui pose une question totalement anodine, et c’est l’agacement — voire la colère franche — qui monte d’un coup, disproportionnée par rapport à ce qui vient de se passer. Vous ne vous reconnaissez plus, et souvent vous vous en voulez juste après. « Pourquoi j’ai réagi comme ça pour si peu ? »

Pourquoi ça arrive : l’irritabilité est un signal d’épuisement des ressources émotionnelles — ce que Christina Maslach, pionnière de la recherche sur le burn-out, appelle la composante de cynisme ou de dépersonnalisation : une mise à distance affective qui protège (mal) un système déjà à bout de souffle (Maslach & Leiter, 2011). Ce n’est pas un trait de caractère qui aurait soudainement changé. C’est une jauge qui est passée dans le rouge, et qui n’a plus la marge nécessaire pour absorber les petits frottements normaux de la vie en société.

Burn-out de rentrée

Ce qui aide vraiment : noter, sans jugement ni auto-flagellation, les moments où l’irritabilité surgit sur une semaine — un simple carnet ou une note sur le téléphone suffit. Le pattern qui se dessine (toujours en fin de journée ? toujours après telle réunion ? toujours le mardi, allez savoir pourquoi ?) en dit souvent plus long qu’un grand discours sur « ce qui ne va pas ».

5. Vous évitez les conversations sur votre travail

À l’apéro entre amis, dès que le sujet boulot arrive sur la table, vous changez de sujet, vous répondez en deux mots secs, ou vous enchaînez un « ça va, rien de spécial » bien rodé. Ce silence-là n’est pas de la discrétion professionnelle. C’est souvent un mur qu’on a érigé sans trop s’en rendre compte.

Burn-out de rentrée

Pourquoi ça arrive : parler de son travail quand on est en souffrance, c’est risquer de faire remonter d’un coup ce qu’on essaie justement de contenir pour tenir la semaine, ou le mois. L’évitement est une stratégie de protection tout à fait logique à court terme — mais coûteuse à long terme, car elle isole précisément au moment où le soutien social est l’un des facteurs protecteurs les mieux documentés face au burn-out (INRS, 2026).

Ce qui aide vraiment : choisir une personne, une seule au départ, à qui vous acceptez de dire vraiment comment ça va — pas la version « ça va », la vraie. Le soutien social protège d’autant plus qu’il est authentique, pas qu’il est large. Un(e) confident(e) sincère vaut largement mieux que dix « ça va toi ? » échangés sans jamais vraiment écouter la réponse.

6. Vous avez mal, physiquement (dos, tête, ventre)

Migraines qui reviennent chaque semaine comme une horloge suisse, tensions permanentes dans la nuque et les épaules (bonjour le trapèze en béton armé), troubles digestifs sans cause médicale identifiée : le corps parle souvent bien avant que la tête n’accepte d’entendre. Et il ne chuchote pas très longtemps avant de carrément crier.

Pourquoi ça arrive : le stress chronique maintient l’organisme en état d’alerte permanent (cortisol élevé en continu), ce qui a un impact direct et documenté sur les muscles, le système digestif et le système immunitaire. L’INRS souligne d’ailleurs que le burn-out, s’il n’est pas un diagnostic psychiatrique en soi, ouvre la voie à des pathologies somatiques bien réelles (INRS, 2026) — le corps finit toujours par présenter la note à celui ou celle qui l’a mis en dette trop longtemps.

Burn-out de rentrée

Ce qui aide vraiment : ne pas attendre que « ça passe tout seul » — un bilan chez le médecin traitant permet d’écarter une cause organique et, souvent, de mettre enfin des mots médicaux sur ce que vous ressentiez confusément depuis des mois. Ce rendez-vous-là n’est jamais du temps perdu, même si l’agenda professionnel dit le contraire.

7. Vous envisagez de ne pas revenir

C’est le signal le plus fort, celui qu’on n’ose pas toujours formuler à voix haute, même à soi-même : l’idée, fugace ou récurrente, de ne pas reprendre. Démissionner sans plan B, « tout plaquer », changer radicalement de vie du jour au lendemain, ou tout simplement l’envie violente que le bus qui vous mène au bureau tombe en panne un peu plus souvent.

Burn-out de rentrée

Pourquoi ça arrive : selon le baromètre Empreinte Humaine 2026, près d’un salarié sur trois envisage aujourd’hui de quitter son organisation (Empreinte Humaine, Ipsos BVA, 2026). Ce n’est donc pas une pensée isolée ou « dramatique » — c’est le signe que le seuil de tolérance est atteint. La bonne nouvelle dans tout ça : cette pensée, prise à temps et explorée plutôt que subie ou réprimée, peut devenir le point de départ d’une vraie réflexion, plutôt qu’une fuite en avant qu’on regrette six mois plus tard.

Ce qui aide vraiment : transformer l’envie de fuir en question à explorer : fuir quoi, précisément ? Le poste, l’entreprise, le secteur, ou un fonctionnement plus profond (perfectionnisme, difficulté à poser des limites, besoin de reconnaissance jamais comblé) qui se répéterait ailleurs si rien n’est éclairci avant de partir ? C’est tout l’enjeu d’un accompagnement : ne pas juste changer de décor, mais comprendre la pièce qui s’y joue.


🧭 Mini auto-évaluation : où en êtes-vous ?

Comptez le nombre de signaux ci-dessus que vous reconnaissez chez vous, actuellement (pas « il y a deux ans », on parle bien d’aujourd’hui) :

  • 0 à 2 signaux : vous êtes fatigué(e), comme beaucoup en cette pré-rentrée — restez vigilant(e) et prenez soin de vous.
  • 3 à 4 signaux : Des choses s’accumulent. C’est le bon moment pour en parler, avant que cela ne s’installe durablement.
  • 5 signaux ou plus : votre corps et votre tête vous envoient un message assez clair, merci de ne pas faire semblant de ne pas l’entendre. Vous n’avez pas à attendre l’épuisement total pour vous faire accompagner.

Cette auto-évaluation ne remplace pas un diagnostic réalisé par un(e) professionnel(le). En revanche, elle peut être le déclic qui vous aide à prendre conscience de ce que vous vivez. Car le plus difficile est parfois de s’autoriser à reconnaître que l’on a besoin d’aide.

Et maintenant ?

Il n’existe pas de recette miracle, ni de solution magique après la lecture d’un article (et si quelqu’un vous en promet une, méfiez-vous 😉).

En revanche, il y a une chose dont je suis certaine après toutes ces années d’accompagnement : attendre n’arrange presque jamais les choses. Au contraire. Plus on repousse le moment d’en parler, plus le burn-out risque de s’installer profondément et plus le chemin pour s’en remettre peut être long.

À l’inverse, lorsqu’on s’autorise à écouter les premiers signaux et à demander de l’aide sans culpabiliser, on se donne de bien meilleures chances de retrouver son énergie plus rapidement… et d’éviter que la situation ne s’aggrave.


Bibliographie

  • ASSOCIATION FRANCE BURNOUT – Quelles sont les statistiques du burn-out en France ? – asso-franceburnout.fr, 2025.
  • EMPREINTE HUMAINE, IPSOS BVA – 15ᵉ baromètre de l’état psychologique des salarié(e)s français(es) – empreinte-humaine.com, 2026.
  • FREUDENBERGER Herbert J. – Staff Burn-Out – Journal of Social Issues, 1974.
  • INRS – Épuisement professionnel ou burnout – inrs.fr, 2026.
  • MASLACH Christina, LEITER Michael P. – Burn-out : le syndrome d’épuisement professionnel – Les Arènes, 2011.

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5,0Sur 5 étoiles

Évaluation globale sur 29 avis Google Vérifié par Google Reviews WordPress Plugin

Fabien Debiasi
il y a un mois

J'ai rencontré Christelle suite à un début de burn-out. Elle a su être à l'écoute, rassurante et encourageante même lors des moments les plus compliqués. Un grand merci a elle pour son professionnalisme et sa présence. Je la recommande vivement !

Vero Ranaivoharisoa
il y a un mois

Ce qui m’a attirée chez Christelle, c’est son calme. Bien sûr son professionnalisme, mais surtout cette présence apaisante et cette écoute fine qui mettent immédiatement en confiance. J’ai aussi apprécié sa capacité à associer la psychologie positive à une vraie profondeur clinique, sans jamais simplifier ce qui était vraiment complexe pour moi. Au fil des séances, j’ai pu mettre le doigt (et des mots) sur des loyautés invisibles et comprendre des schémas que je rejouais depuis longtemps. Merci pour cet accompagnement sensible et juste, qui me permet aujourd’hui de me sentir plus libre.

Boris Fourment
il y a un mois

Il y a des moments dans la vie qui nous échappent, on sent qu’on a besoin d’aide pour passer une épreuve ou retrouver un peu de souffle après une tempête. On hésite, on ne sait pas vraiment vers qui se tourner, on pense qu’on peut y arriver, que ça va changer. Puis quand on décide de demander de l’aide, on peut mal tomber et aussi trouver un aidant qui nous accompagne, nous permet les échanges dont on avait besoin. Je recommande vivement Mme Chollet, pour tous ceux qui hésitent, qui doutent, qui s’oublient, qui n’arrivent plus à se protéger, qui n’ont plus cette protection parce que la vie l’a un peu abîmée. Un peu d’aide peut changer beaucoup de choses

Ines
il y a 2 mois

Un grand merci à Christelle pour la qualité et la justesse de son accompagnement 🙏 Le travail a réellement fait la différence dans mon cheminement personnel et dans ma reconstruction suite à un burn-out. Un soutien précieux, bienveillant et essentiel. Je ne peux que vous la recommander.

Expérience recommandée. Pour le peu de Seance que j’ai eu, le professionnalisme et la générosité de Christelle m’a été d’une immense aide dans mes réflexions et autres. Merci.

Aldi SIM
il y a 8 mois

Très belle rencontre ! J'ai fait appel.à Christelle alors que je traversais une période difficile de ma vie. Grâce à son écoute active, sa bienveillance, sa disponibilité, son analyse très juste des situations, j'ai pu reprendre très vite confiance en moi et rebondir très rapidement. Je ne peux que la recommander!

Pour ma part, je suis contente d’avoir franchi le pas ! Alors un grand merci à Christelle pour son aide bienveillante, j’ai pu me confier très facilement à elle, elle m’a été d’un grand secours et je sais que je peux l’appeler si j’en ressens encore le besoin, c’est rassurant. Et en effet je pense qu’on devrait tous en profiter, car qui ne traine pas de casseroles ? même petites 🙏

FRANCIS CECILIA
il y a 9 mois

Excellente psychologue Christelle. Elle a cette capacité d’écoute incroyablement active et d’une telle simplicité dotée d’une humilité rare et remarquable! La justesse et la pertinence de ses analyses sont impressionnantes! En deux semaines de consultation, elle a cerné la problématique avec une telle facilité et si naturellement, là où d’autres ont pris des mois. C’est tout simplement de très haut niveau. C’est top ! 👌👌👌Merci 🙏

Florine
il y a un an

Christelle est une personne très à l'écoute et bienveillante, on se sent tout de suite à l'aise avec elle, ce qui facilite grandement le dialogue et la confidence. Après une séance on se sent déjà mieux. Je recommande à 100%

Mel D
il y a un an

Christelle est une personne extrêmement sympathique, a l'écoute, disponible et toujours de bon conseil. J’ai fait appel aux services de Christelle a plusieurs reprises dans ma carrière et ça a toujours été un réel plaisir. N'hésitez surtout pas a la contacter.

Elisa ABELLAN
il y a un an

Christelle est la personne idéale pour un coaching réussi ! Pertinente, à l'écoute et bienveillante, elle sait parfaitement s'adapter aux besoins de chacun. En atelier collectif ou en individuel, son expertise a été précieuse et les résultats se sont vite fait sentir. Je recommande vivement !

Imad Rifi
il y a un an

J'ai rencontré Christelle lors de ma formation précédente, c'est une personne très à l'écoute et qui m'a bien aidé au niveau professionnel mais aussi personnel. Je recommande grandement ses services ! Allez-y avec toute votre volonté et elle saura vous aider du mieux possible !

Ev ForMac
il y a un an

Je tiens à exprimer toute ma gratitude envers Christelle pour son écoute bienveillante et son soutien inestimable. Son professionnalisme, sa patience et son empathie m’ont accompagné à un moment clé de ma vie.Au-delà de son expertise, c’est une personne profondément humaine, toujours à l’écoute, qui sait guider avec douceur et justesse. Grâce à elle, j’ai pu avancer avec plus de sérénité et de confiance en moi.Si vous cherchez une personne compétente, bienveillante et engagée, je ne peux que vous la recommander les yeux fermés.Encore merci pour tout 🙏✨Eve

Jean-Philippe AUBOUIN
il y a 11 mois

J’ai rencontré Christelle lors d’une reconversion professionnelle en 2018. Elle a su analyser ma démarche et me conseiller avec sagesse au quotidien pendant une année vers la réussite dans un centre de formation.

Sandrina Galego
il y a un an

J' ai fais appel à Christelle, lorsque j'étais en reconversion professionnelle. Elle est grandement à l'écoute. Me connaissant peu,en moins d'une heure, elle a su mettre le doigt, sur la problématique. Cela m'a permis d avancer plus sereinement. Un grand merci Christelle. Je recommande fortement Christelle.

HICHAM ABOU-DIHAJ
il y a un an

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Chris Ba
il y a un an

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Kévin Mori
il y a un an

À l’écoute et bienveillante, on se sent réellement accompagné. Son expertise n’est plus à prouver. Un grand merci à Christelle, qui m’a accompagné pendant un an et qui ne m’a pas laissé sombrer. Toujours d'une grande justesse et une présence rassurante, j’ai pu atteindre les objectifs que je me suis fixés. Encore une fois, merci !

Hawa SISSOKO
il y a un an

Lorsque le doute et le mal être se développent suite à plusieurs événements très difficiles, il est essentiel de trouver une écoute attentive, bienveillante et exempte de toute forme de jugement. Cependant, cela doit être efficace et constructif. C'est précisément ce qu'a fait Madame Chollet , une psychologue qui écoute, mais surtout échange, pour nous fournir des pistes qui permettent de se comprendre soi-même. Je la remercie sincèrement pour sa gentillesse et son professionnalisme.

Christelle est une belle personne. Elle est très à l'écoute. Ses conseils sont précieux lors de mon passage à GEFOR.


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